Neurofeedback en CHU

Etude et recherche

 

À Lille, un parcours de neurofeedback orienté vers le TDAH , avec bilan initial, EEG et entraînement individualisé.

Cela vise surtout les enfants, adolescents ou adultes avec des troubles de l'attention et de la régulation, dans une logique de prise en charge structurée.

 

À Rennes, le neurofeedback est surtout cité dans la rééducation post-AVC et la récupération motrice, avec des travaux de recherche en neurosciences.

Le public ciblé est donc principalement constitué de patients ayant eu un AVC et présentant un déficit moteur à rééduquer.

 

À Nantes, médecine physique et de réadaptation neurologique , notamment pour les patients avec atteintes neurologiques graves et les traumatismes crâniens légers .

Le neurofeedback n'apparaît pas ici comme un service hospitalier centralisé, mais plutôt comme une pratique de ville autour du bien-être, de l'attention et du stress.

 

Au CHU d'Amiens, l'activité documentée relève surtout de la neurophysiologie clinique et de recherches sur le neurofeedback dans le TDAH chez l'enfant, ainsi que d'explorations neurologiques spécialisées comme l'épilepsie, les maladies neuromusculaires et les troubles du sommeil.

 

À la Pitié-Salpêtrière, les services clairement documentés concernent surtout les troubles du sommeil sévère , les examens de neurophysiologie et certaines approches thérapeutiques.

Des sources associatives mentionnent aussi des usages du neurofeedback pour les troubles du sommeil et l'autisme , mais l'offre hospitalière publiée avec surtout l'accent sur le diagnostic et la recherche.

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